La Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères de la RDC, Thérèse Kayikwamba Wagner, a reçu, le mardi 15 juillet 2025, une délégation conjointe d’Oxfam Québec et d’Oxfam États-Unis.
Cette rencontre a permis de faire le point sur la situation humanitaire préoccupante que traverse la République démocratique du Congo, ainsi que sur les leviers diplomatiques et logistiques pouvant renforcer l’action humanitaire sur le terrain.
Accès humanitaire, sécurité et financement au cœur des échanges

Durant l’audience, la délégation d’Oxfam a exposé les principaux défis auxquels sont confrontés les acteurs humanitaires présents en RDC, notamment l’accès difficile à certaines zones en conflit, les menaces persistantes sur la sécurité du personnel humanitaire, et la nécessité d’un appui financier accru de la part des partenaires internationaux.
Elle a insisté sur le fait que l’aide humanitaire n’est pas seulement un impératif moral, mais un facteur de stabilité régionale, soulignant que la RDC peut jouer un rôle stratégique dans le plaidoyer global en faveur de cette cause.
Le rôle diplomatique attendu de la RDC

Face à ces enjeux, Oxfam a invité la République Démocratique du Congo à prendre une position de leadership sur la scène internationale pour porter la voix des pays confrontés à des crises humanitaires prolongées.
La RDC, avec son poids géopolitique en Afrique centrale, est considérée comme un acteur clé pouvant influencer les décisions relatives aux financements humanitaires et à la protection du droit humanitaire.
L’engagement de la RDC réaffirmé

De son côté, la Ministre Thérèse Kayikwamba Wagner a réaffirmé l’engagement du gouvernement congolais à garantir un cadre favorable à l’action humanitaire dans le pays.
Elle a salué le travail des organisations comme Oxfam, tout en appelant à une collaboration renforcée entre les autorités nationales et les ONG internationales pour coordonner les interventions et répondre efficacement aux besoins des populations vulnérables.
En consolidant son rôle de porte-voix des questions humanitaires, le pays pourrait contribuer à un plaidoyer international plus ambitieux, au bénéfice des populations les plus affectées par les conflits et les crises humanitaires.
Lydia Mangala


