Plusieurs critiques de la classe socio-politique congolaise par rapport à l’accord de paix signé entre la RDC et le Rwanda sous la conduite des États-Unis n’ont pas laissé indifférent le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi).
C’est lors d’une matinée politique animée dimanche 06 juillet 2025 au siège du parti, Augustin Kabuya, secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi), a rejeté toutes allégations selon lesquelles Félix Antoine Tshisekedi a trahi le pays en ordonnant au gouvernement de signer cet accord. À en croire ce dernier, ceux qui s’opposent à l’accord, soutiennent implicitement la poursuite de la guerre dans l’Est du pays.
« L’accord est clair dès le début dans son préambule et je ne sais pas pourquoi les gens parlent de la trahison ? Non, les traîtres ce sont eux qui tenaient coûte que coûte que le Rwanda nous ravisse nos terres et notre souveraineté. Même si on est de mauvaise foi, ils voulaient toujours voir nos frères et sœurs mourir à cause de la guerre ? Cet accord favorise le dialogue, un climat de paix alors qu’ils voulaient tous le dialogue, cet accord ouvre la voie, le mal est où ? Pour lire et comprendre ces choses, est-ce qu’il faut être toujours professeur ? Tous ceux qui critiquent sont des personnes mal intentionnées », a déclaré Augustin Kabuya devant une grande une grande foule rassemblant cadres et militants de l’UDPS.
Le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi), a réaffirmé que Joseph Kabila est derrière la rébellion de l’AFC/M23.
« Ils s’attendaient à ce que ce pays soit en feu pour voir dans quelle mesure remettre Joseph Kabila au pouvoir. Joseph Kabila avait refusé de lui-même de participer aux élections, il avait dit à ses collaborateurs de ne pas concourir aux élections, nous allons récupérer le pouvoir par la force, ils étaient en train de faire des mauvais calculs pour le Chef de l’État, mais tout ce qu’ils souhaitaient de mal, se retournent désormais contre eux. », a-t-il conclu.
Ben Mandjolo


