Une atmosphère de reconnaissance et de fierté a marqué la rencontre entre la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU), Marie-Thérèse Sombo, et une délégation d’étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN), conduite par le président du Collège des Délégués Facultaires.
Une distinction méritée pour une ministre proche de la jeunesse
Les étudiants ont remis à la Ministre un brevet de mérite, en hommage à son engagement constant et ses nombreuses réalisations en faveur de la jeunesse estudiantine depuis sa nomination.
Ce geste symbolique vient saluer une gestion humaine, proactive et à l’écoute des besoins réels de la communauté universitaire à travers la République Démocratique du Congo.
Un soutien patriotique salué par les étudiants

Au-delà de la sphère académique, les représentants de l’UNIKIN ont tenu à souligner le soutien indéfectible de la Ministre Marie-Thérèse Sombo au Commandant suprême des FARDC, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, ainsi qu’à l’ensemble des forces armées engagées dans la défense de l’intégrité territoriale du pays.
Un engagement qui reflète une vision élargie de l’ESU, intégrée aux priorités nationales.
Le « Front Scientifique » : la science au service de la Nation
Parmi les réalisations emblématiques de son mandat figure le « Front Scientifique », un programme inédit qui mobilise le savoir universitaire pour répondre aux défis nationaux.
Ce dispositif s’étend sur l’ensemble du territoire, y compris dans les zones affectées par l’insécurité, incarnant la volonté de mettre l’intelligence collective au service de la résilience et du patriotisme.
Une jeunesse qui reconnaît, soutient et s’implique

À travers cette remise de brevet, les étudiants de l’UNIKIN ont voulu exprimer leur gratitude envers une dirigeante qui ne cesse d’incarner l’espoir d’un enseignement supérieur dynamique, responsable et tourné vers l’avenir.
Dans un contexte national exigeant, cette reconnaissance traduit une volonté partagée de bâtir un avenir meilleur par l’éducation, la science et l’unité nationale.
Lydia Mangala


