Le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction Publique, Modernisation de l’Administration Publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, et le Vice-ministre de l’Éducation nationale, Théodore Kazadi, ont conjointement agréé, le mardi 21 octobre 2025, le nouveau cadre organique du Secrétariat permanent de la Commission nationale pour l’UNESCO.
Cette réforme structurelle marque une étape majeure dans la modernisation de la gestion administrative du secteur éducatif et culturel en République Démocratique du Congo.
Un cadre de référence pour une gestion moderne et transparente
Le nouveau document fixe un effectif de 988 agents et s’accompagne d’un référentiel des emplois et compétences de 764 pages, fruit d’un travail rigoureux de planification et d’harmonisation institutionnelle.
Cette refonte vise à instaurer une meilleure maîtrise des effectifs, à rationaliser les postes selon les besoins réels de la Commission nationale pour l’UNESCO et à renforcer la transparence dans la gestion des ressources humaines.
Selon le Vice-Premier Ministre Jean-Pierre Lihau, ce cadre organique est un instrument de gouvernance qui permettra à l’État d’aligner les structures administratives sur les standards modernes de performance et de redevabilité.
Une réforme alignée sur la vision du Chef de l’État’
Cette initiative s’inscrit dans la droite ligne de la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui place la modernisation de l’administration publique et la valorisation du capital humain au cœur de son action.
Le secteur de l’éducation, pilier du développement national, bénéficie ainsi d’un outil organisationnel adapté aux exigences contemporaines, tant sur le plan de la gouvernance que de la compétitivité.
Le Vice-ministre de l’Éducation nationale, Théodore Kazadi, a salué cette avancée qui, selon lui, permettra de rendre la Commission nationale pour l’UNESCO plus efficiente dans sa mission de coordination des politiques éducatives, culturelles et scientifiques.
Vers une performance administrative et éducative

Au-delà des chiffres, cette réforme traduit une volonté de renforcer la synergie entre les institutions publiques et les organisations internationales, en particulier l’UNESCO, partenaire clé du développement éducatif et culturel.
L’actualisation du cadre organique du Secrétariat permanent ouvre la voie à une administration plus structurée, à des carrières mieux définies et à une meilleure évaluation du rendement du personnel.
Cette démarche constitue également un signal aux institutions publiques d’une fonction publique rénovée, centrée sur la compétence, la transparence et la performance.
Lydia Mangala


