Kinshasa, 14 septembre 2025, la commune de Selembao a lancé, ce dimanche matin, les travaux de réhabilitation de l’avenue Libération, ex-24 Novembre. L’opération a été officiellement ouverte par le bourgmestre Mathias Womumu Yanyi, qui a insisté sur le caractère urgent de cette initiative.
Dès les premières heures de la journée, les engins de la société chinoise WeTech Zhang Wei ont pris position sur le tronçon, démarrant les travaux au croisement des avenues Libération et Panzu. Une scène accueillie avec enthousiasme par les habitants, soulagés de voir enfin se concrétiser une réponse à leurs doléances.
Sur place, l’ingénieur Jacques Gourou, responsable technique et interprète auprès des équipes, a détaillé la méthodologie : assainir la chaussée en la débarrassant des débris et déchets, puis combler les nids-de-poule. Pour cette première phase, un matériau composite baptisé 031 a été utilisé, conçu pour se stabiliser progressivement grâce au passage régulier des véhicules.

« La route était devenue quasiment impraticable, provoquant embouteillages et désagréments quotidiens. Comme l’entreprise initialement retenue tardait à intervenir, nous avons choisi d’agir directement grâce à un partenariat avec WeTech. Ce n’est pas une question d’argent, mais de volonté et de responsabilité », a déclaré le bourgmestre Womumu Yanyi, en présence de son adjoint Claudian Moina Bgawa.

L’objectif affiché est clair : désengorger la circulation sur cet axe stratégique qui relie non seulement la commune de Selembao, mais aussi une large partie de Kinshasa.
Les riverains, quant à eux, n’ont pas caché leur satisfaction. Nombreux sont ceux qui ont salué « un geste concret de développement », en remerciant les autorités locales pour leur réactivité.
Ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’un partenariat entre la commune de Selembao et la société WeTech Zhang Wei, spécialisée dans les infrastructures publiques. Ils devraient contribuer à améliorer durablement la mobilité, la salubrité et les conditions de vie dans ce secteur de la capitale.
Joséphine Mawete


