La passation de pouvoir entre Jean-Lucien Bussa et Julie Mbuyi Shiku marque un tournant dans la gouvernance des entreprises publiques en RDC. Ce ministère, véritable levier économique, concentre une part essentielle du patrimoine national et joue un rôle déterminant dans la matérialisation de la politique économique du Chef de l’État.
En plaçant Julie Mbuyi Shiku à sa tête, le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo envoie un signal clair : celui de la modernisation et de la performance. Femme de terrain, reconnue pour sa rigueur et son engagement, elle porte un mandat ambitieux : revitaliser les entreprises publiques, les rendre compétitives dans un marché de plus en plus exigeant et en faire de véritables moteurs de croissance.
Son approche repose sur trois piliers :

• Réformes structurelles pour assainir la gouvernance et instaurer une transparence exemplaire ;
• Innovation managériale pour optimiser la rentabilité et attirer de nouveaux partenariats stratégiques ;
• Ancrage national en veillant à ce que la performance des entreprises profite directement au développement du pays et au bien-être des Congolais.

Dans un contexte où la RDC s’affirme comme une puissance minière et énergétique, le ministère du Portefeuille devient un instrument clé pour transformer la richesse potentielle en prospérité réelle. L’arrivée de Julie Mbuyi Shiku pourrait bien être le coup d’accélérateur attendu pour concrétiser cette ambition présidentielle.
Joséphine Mawete


