Dans la soirée du dimanche 20 juillet 2025, le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté a publié le septième opus de sa série de bandes dessinées pédagogiques, intitulé « Ventre plein, esprit vif ! ».
Inspirée du rapport « Bilan et perspectives (juin 2024 – février 2025) », cette édition illustre de manière ludique et engageante l’importance cruciale des cantines scolaires pour la réussite des élèves en RDC.
Une BD au service de la sensibilisation

À travers des illustrations colorées et des dialogues accessibles, « Ventre plein, esprit vif ! » met en scène des élèves, des enseignants et des parents confrontés aux défis de la malnutrition à l’école.
Chaque planche s’appuie sur des données récentes pour expliquer comment un repas sain et régulier stimule la concentration, renforce le système immunitaire et favorise la persévérance scolaire.
Des cantines scolaires pour garantir l’égalité des chances

Le rapport du ministère souligne que, entre juin 2024 et février 2025, plus de 300 cantines ont été ouvertes ou réhabilitées dans tout le pays.
Ces espaces fournissent désormais un repas équilibré composé de céréales locales, de légumes de saison et d’une portion de protéines.
Le double objectif poursuivi est de lutter contre la faim à l’école et d’offrir à chaque enfant, quel que soit son milieu socio-économique, les mêmes conditions d’apprentissage.
Un engagement gouvernemental concret
Pour mettre en œuvre ce programme, le gouvernement a mobilisé des partenariats avec des ONG, des collectivités locales et des fournisseurs agricoles.
La bande dessinée présente également le rôle des comités de gestion des cantines, composés de parents et d’enseignants, chargés de veiller à la qualité et à la transparence de la distribution des repas.
Si les premiers résultats sont encourageants, baisse du taux d’absentéisme et amélioration des performances aux évaluations nationales, le ministère reconnaît plusieurs défis : sécuriser les financements à long terme, former davantage de cuisiniers scolaires et adapter les menus aux spécificités régionales.
Lydia Mangala


