Ce lundi 30 juin 2025, à l’occasion de la fête nationale, le leadership des femmes des médias (LFM) rend hommage non seulement à son indépendance politique, mais aussi à l’émancipation de la parole.
Cette année, le regard se tourne plus particulièrement vers les femmes des médias, dont la voix et le leadership façonnent une presse plus inclusive et audacieuse.
Un jour de mémoire et d’espoir
« En ce jour de mémoire et d’espoir, nous célébrons non seulement l’indépendance de notre pays, mais aussi la force, la voix et le leadership des femmes congolaises dans les médias », a souligné le vœu du collectif Leadership des femmes des medias.
LFM a ainsi rappelé que chaque reportage porté par une femme, chaque émission animée par une voix féminine, contribue à consolider la liberté d’expression en RDC.
La liberté se construit à chaque mot
« Notre liberté se construit chaque jour, dans chaque parole librement prononcée, dans chaque histoire racontée avec courage, dans chaque femme qui prend sa place dans les salles de rédaction, devant les caméras et au cœur des décisions », a déclaré LFM.
Ces mots mettent en exergue le chemin parcouru et les défis encore à relever pour garantir l’égalité des voix dans les médias congolais.
Pour une presse inclusive et équitable
« Aujourd’hui, nous réaffirmons notre engagement pour une presse inclusive, équitable et audacieuse. Parce qu’il n’y a pas d’indépendance véritable sans égalité des voix », a insisté LFM.
Ce vœu collectif appelle à renforcer la représentation féminine dans tous les domaines médiatiques et à soutenir les initiatives qui valorisent les correspondantes locales, les éditorialistes et les productrices de contenu.
En ce 30 juin, la RDC célèbre plus qu’une date historique, célèbre le pouvoir transformateur de la parole féminine, essentielle à une démocratie vivante et à une nation fière de sa diversité.
Lydia Mangala


