Ce mardi 13 mai 2025, le Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction Publique, Jean-Pierre Lihau Ebua a officiellement remis à la Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Marie-Thérèse Sombo, le tout premier cadre et les structures organiques du Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU).
Cet événement marque une étape décisive dans la réforme administrative de l’ESU, longtemps attendue pour clarifier les responsabilités et renforcer l’efficacité de ses services.
Un document stratégique pour l’ESU

Ce nouveau cadre organique définit l’architecture précise du ministère : répartition des missions entre les directions générales (enseignement, recherche, politique universitaire), création de pôles transversaux (numérique, qualité, partenariat international) et description détaillée des postes clés.
Pour la première fois, chaque fonction bénéficie d’une fiche de poste et d’objectifs opérationnels clairs, facilitant la coordination entre le cabinet ministériel et les services déconcentrés.
Vers une gestion publique plus performante

Avec cette réforme, l’ESU se dote d’un référentiel organisationnel aligné sur les meilleures pratiques de la fonction publique.
Les indicateurs de performance intégrés au cadre permettront de suivre régulièrement l’avancement des projets (construction d’infrastructures universitaires, digitalisation des services, renforcement des capacités pédagogiques).
Les responsables de chaque direction devront désormais rendre compte trimestriellement de leurs résultats, favorisant la transparence et la responsabilisation.

Ce dispositif devrait également faciliter l’optimisation budgétaire et la réaffectation rapide des ressources vers les priorités ministérielles.
Par cette avancée historique, l’Enseignement Supérieur et Universitaire se prépare à relever les enjeux d’une formation de qualité et d’une recherche innovante, au service du développement de la RDC.
Lydia Mangala


