Ce jeudi 8 mai 2025, Felicien Tshimungu Kandolo, Directeur général de l’Institut National des Arts (INA), a ouvert les travaux de la deuxième Rencontre congolaise de recherche sur le journalisme, dans un cadre flambant neuf : les nouvelles infrastructures de l’INA, inaugurées le 14 décembre 2024.
Ces installations modernes, a-t-il souligné, sont le fruit de l’engagement du président Félix-Antoine Tshisekedi porteur « d’un système éducatif rénové, inclusif et tourné vers l’avenir ».
L’intelligence artificielle, entre vigilance et responsabilité

Face aux défis croissants posés par l’intelligence artificielle (IA) dans les domaines de la communication, de l’éducation et de la culture, le DG de l’INA appelle à une posture lucide et responsable.
« La méfiance ne doit pas devenir un refus systématique de l’innovation », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance d’une vigilance éclairée, à la fois éthique et professionnelle pour faire face aux bouleversements technologiques.
Il a également salué l’initiative du ministère de la Communication, qui fait de la culture un fondement stratégique de la sensibilisation et de la mobilisation citoyenne, notamment dans le contexte des crises humanitaires qui sévissent dans l’est de notre pays.
Une nouvelle filière pour un journalisme de demain

Dans la foulée, Felicien Tshimungu Kandolo a annoncé une ambition structurante pour l’INA : la création prochaine d’une filière « Culture et Médias », destinée à former des journalistes et communicateurs capables de conjuguer compétence et éthique dans un environnement technologique en perpétuelle mutation.
« Nous souhaitons désormais intégrer ces réflexions dans nos programmes de formation et de recherche », a-t-il déclaré, inspiré par la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Synergie académique et ancrage professionnel

Le DG n’a pas manqué de remercier le Laboratoire de recherche en Sciences de l’information et de la communication (Larsicom), ainsi que les partenaires académiques présents, pour leur contribution à cette synergie entre recherche et terrain.
Il a conclu en réaffirmant la mission de l’INA :
« Œuvrer pour l’excellence au service de la nation, en créant des passerelles entre les étudiants en arts et les réalités des autres secteurs, et en associant étroitement la formation académique aux exigences du monde professionnel. »
Lydia Mangala


