Du 29 au 31 juillet 2025, la CIA‑VAR et le FONAREV, en partenariat avec l’Université de Kinshasa, l’Université Protestante de Lubumbashi et le Centre de Recherche en Sciences Humaines, organisent un colloque international intitulé « Reconnaissance internationale des génocides commis sur le territoire de la République démocratique du Congo ».
Cette rencontre pluridisciplinaire entend conjuguer histoire, droit et sciences sociales pour panser les blessures du passé et ouvrir la voie à une guérison collective fondée sur la paix et la justice.
Un colloque pluridisciplinaire au service de la mémoire et de la justice
Pendant trois jours, universitaires, chercheurs et professionnels engageront des discussions approfondies sur les causes profondes des conflits, les mobiles des crimes et les souffrances des victimes.
Historiens et juristes croiseront leurs regards pour éclairer la chronologie des événements, tandis que sociologues et anthropologues décrypteront l’impact des violences extrêmes sur les communautés congolaises.
À travers tables rondes, communications et ateliers participatifs, ce colloque vise à élaborer un socle de connaissances solides pour nourrir les futures politiques de reconnaissance et de réparation.
Appel à contributions : modalités et prise en charge
Les travaux soumis par les auteurs seront sélectionnés sur appel à communications : chaque proposition devra se conformer aux exigences de l’argumentaire téléchargeable sur le site des organisateurs.
Une fois retenus, les intervenants seront contactés et pourront bénéficier, sur demande, d’une prise en charge complète ou partielle de leurs frais de déplacement et d’hébergement.
L’organisation encourage particulièrement les contributions originales, issues de recherches de terrain ou d’analyses comparatives, qui enrichiront le débat par leur diversité méthodologique.
Axes de réflexion : comprendre, analyser et agir
Les échanges s’articuleront autour de trois grands axes :
– la notion de « Genocost », concept novateur visant à mesurer l’ampleur des pertes humaines et culturelles ;
– l’analyse critique des travaux en sciences sociales et humaines sur les violences extrêmes ;
– les discussions juridiques, fondées sur les thèmes présentés dans la brochure, qui porteront tant sur la qualification pénale des faits que sur les mécanismes internationaux de reconnaissance et de réparation.
Toit congolais est appelé à participer à cet événement historique et à contribuer à forger une mémoire collective apaisée, où vérité et justice s’épaulent mutuellement.
Pour soumettre toute proposition et télécharger l’argumentaire complet, rendez‑vous sur le site de la CIA‑VAR ou contactez directement le secrétariat scientifique du colloque.
Lydia Mangala


