Hier lundi 24 mars 2025 à Kinshasa, sous la présidence de u ministre du commerce extérieur, Julien Paluku, l’Alliance Bloc-50 (A-B50) s’est réunie lors d’une session stratégique visant à discuter des enjeux cruciaux touchant la République Démocratique du Congo.
Cette plateforme, qui se définit comme l’Union sacrée, a exprimé sa vive solidarité envers les populations civiles victimes des massacres et exactions perpétrés par le Rwanda et divers groupes armés.
Solidarité et appel à l’unité
Les dirigeants de l’A-B50 ont lancé un appel à la mobilisation générale de la nation derrière le Président de la République, Félix Tshisekedi. Conscients des souffrances endurées par les populations dans l’Est du pays, ils ont souligné l’urgence d’une réponse collective pour soutenir les victimes et restaurer la paix dans une région en proie à l’instabilité. Cet appel à l’unité reflète la détermination de l’Alliance à défendre les valeurs de justice et de respect de la vie humaine, en invitant chaque citoyen à se rallier aux efforts de réconciliation nationale.
Soutien aux initiative de de Julien Paluku Kahongya et perspectives de développement
En parallèle, l’A-B50 a salué avec enthousiasme les initiatives du Ministre du Commeece extérieur, Julien Paluku Kahongya. Ce dernier, reconnu pour son action en faveur de la pacification de l’Est de la RDC, a également été applaudi pour son dynamisme dans le secteur du Commerce extérieur.
Les dirigeants de l’alliance ont ainsi défini des stratégies visant à renforcer l’implantation de l’A-B50 à travers le pays, soulignant l’importance de coordonner les actions pour une meilleure efficacité. L’objectif est d’unir les forces pour bâtir une RDC plus stable, résiliente et économiquement prospère, en plaçant la sécurité et le développement au cœur de leurs priorités.
En somme, cette réunion stratégique marque une étape décisive pour l’A-B50, qui, en se mobilisant derrière le chef de l’État, aspire à transformer les défis sécuritaires et économiques en opportunités concrètes pour l’ensemble de la nation.
Lydia Mangala


