C’est dans une atmosphère résolument tournée vers l’action que s’est ouverte, ce lundi 28 avril 2025, la mission d’appui de la Banque mondiale, Bureau pays RDC, dans les locaux du Projet d’amélioration de la qualité de l’enseignement primaire (PEQIP).
L’objectif est de dresser un état des lieux minutieux de l’avancement du projet et définir, dès à présent, les stratégies à même d’accélérer son exécution.
Un dispositif multisectoriel au service du projet
Dès l’aube, la salle de réunion vibrait d’échanges techniques et d’analyses rigoureuses.
Aux côtés des chargés du projet PEQIP de la Banque mondiale, participent les directions techniques et d’accompagnement du ministère de l’Éducation nationale, ainsi que les experts de l’équipe de coordination du PEQIP.
Cette synergie d’acteurs garantit une vision globale et concertée de chaque volet du programme.
Focus quotidien sur les composantes clés
Chaque journée de travail est dédiée à une ou deux thématiques :
– Génie civil : construction et réhabilitation des salles de classe, latrines et points d’eau.
– Fourniture pédagogique : acquisition et distribution des manuels scolaires.
– Renforcement des capacités : formations ciblées pour inspecteurs, directeurs et enseignants de 5ᵉ et 6ᵉ années.
– Équité professionnelle : stratégie de recrutement de femmes enseignantes.
– Recherche et évaluation : enquête sur les pratiques d’enseignement et analyse sensible au genre.
Ce découpage précis permet d’identifier en temps réel les freins et d’envisager des solutions appropriées.
Au-delà des aspects pédagogiques et infrastructurels, la mission consacre des sessions spécifiques au cadre de résultats, à la gestion financière, aux procédures de passation de marchés et au respect des sauvegardes sociales et environnementales, pour garantir transparence, durabilité et conformité aux normes internationales.
Vers un aide-mémoire opérationnel
Prévue jusqu’au 5 mai 2025, la mission se conclura par la rédaction d’un aide-mémoire synthétique, regroupant observations et recommandations.
Ce document, validé lors d’un débrief final avec la Banque mondiale, constituera la feuille de route pour les mois à venir, afin de maintenir la dynamique et d’optimiser l’impact du PEQIP.
Lydia Mangala


