C’est une annonce qui résonne comme une consécration pour le football de la République Démocratique du Congo. L’arbitre international Jean-Jacques Ndala Ngambo a été officiellement désigné par la Confédération Africaine de Football (CAF) pour diriger la prestigieuse finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025.
Ce dimanche 18 janvier 2026, à 20h00, tous les regards seront tournés vers la pelouse du stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, où le Maroc et le Sénégal se disputeront la couronne continentale sous l’autorité du sifflet congolais.
La désignation de Jean-Jacques Ndala pour cet ultime acte n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’une maîtrise technique irréprochable tout au long de la compétition. Pour sa troisième apparition dans cette CAN 2025, il boucle la boucle de manière symbolique. En fait, il avait déjà eu l’immense honneur d’officier lors du match d’ouverture de la compétition opposant le Maroc, pays hôte aux Comores.
Il a ensuite dirigé avec brio la rencontre décisive entre la Tunisie et la Tanzanie lors de la 3e journée de la phase de groupes, confirmant sa capacité à gérer des matchs à haute tension.
Sans doute, Jean-Jacques Ndala entre définitivement dans le panthéon des officiels africains. S’il est désormais un habitué des sommets ayant déjà arbitré une finale de Supercoupe de la CAF et officié lors du Mondial des Clubs 2025, cette finale de CAN représente le Graal.
C’est la première fois qu’un arbitre central congolais atteint ce niveau de responsabilité dans l’histoire moderne de la compétition. Cette nomination renforce également son statut de grand favori pour représenter l’Afrique lors de la prochaine Coupe du Monde FIFA 2026.
À Rabat, le choc de ce dimanche s’annonce électrique. Entre des Lions de l’Atlas portés par leur public et des Lions de la Teranga champions en titre cherchant à maintenir leur hégémonie, la pression sera à son comble. Réputé pour son calme, sa pédagogie auprès des joueurs et sa rigueur athlétique, Jean-Jacques Ndala aura la lourde tâche de garantir l’équité de ce duel au sommet.

Josaphat Mayi, à Rabat


