Le monde du ballon rond en République Démocratique du Congo est plongé dans la tristesse. Chico Ushindi Wa Kubanza, figure emblématique du championnat national et ancien ailier des Léopards, s’est éteint le samedi 13 décembre 2025 à Lubumbashi. À seulement 29 ans, le joueur a succombé à une courte maladie, laissant derrière lui le souvenir d’un talent pur et d’une énergie débordante.
Pur produit de l’École de football Katumbi, Chico Ushindi a gravi les échelons avec une détermination remarquable. Lancé chez les professionnels par le TP Mazembe en 2017, il s’est rapidement imposé comme un ailier virevoltant, alliant puissance et rapidité sur son flanc droit. Son palmarès témoigne de son importance sur l’échiquier continental. Il est
vainqueur de la Coupe de la Confédération de la CAF (2017) avec le TP Mazembe.
En fait, la nouvelle de ce décès prématuré a résonné jusqu’aux bureaux de la FIFA à Zurich. Ce lundi 12 janvier 2026, le président Gianni Infantino a officiellement adressé ses condoléances à la famille du football congolais via une correspondance envoyée à Me Belinda Luntadila, présidente du Comité de normalisation de la Fédération Congolaise de Football Association ( FECOFA).
« C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de l’ancien joueur international, Chico Ushindi Wa Kubanza. Au nom de la communauté internationale du football, je tiens à exprimer notre plus profonde sympathie à la Fédération Congolaise de Football Association, ainsi qu’à sa famille, à ses amis et à ses proches. », a-t-il écrit dans cette correspondance.
Le président de la FIFA a tenu à souligner l’héritage laissé par le joueur
, rappelant que ses performances, notamment lors des conquêtes africaines, resteront gravées dans les mémoires des supporters.
En RDC, le départ de Chico Ushindi laisse un vide béant sur la scène sportive nationale. Pour ses anciens coéquipiers et les entraîneurs qui l’ont côtoyé, il restera ce joueur capable de débloquer une situation par une accélération foudroyante, mais surtout un homme apprécié pour son professionnalisme.
Le
Josaphat Mayi


