À l’approche de la Coupe du monde 2026, un sentiment d’injustice continue d’alimenter les débats au sein de l’opinion publique africaine. Sur les réseaux sociaux et dans plusieurs espaces de discussion, des voix s’élèvent pour dénoncer ce qu’elles considèrent comme un traitement inéquitable réservé aux nations africaines dans certaines décisions liées au football international.
Dans une publication largement relayée, plusieurs observateurs ont exprimé leur indignation face à ce qu’ils qualifient d’« humiliation » infligée à un pays africain dans le cadre d’un dossier impliquant la FIFA. Selon eux, une situation similaire concernant une nation européenne aurait suscité une réaction plus rapide et plus ferme de l’instance dirigeante du football mondial.
« Il n’y a aucun pays européen qui ait subi la même humiliation. Pendant tout ce scénario, la FIFA n’a pas réagi. Jusqu’à quand l’Afrique devra-t-elle continuer à être humiliée ? », peut-on lire dans cette prise de position largement commentée.

Ces réactions ravivent un débat récurrent sur la place de l’Afrique dans la gouvernance du football mondial. De nombreux supporters estiment que les fédérations africaines ne bénéficient pas toujours du même niveau d’attention ou de considération que les grandes nations du football international.
Alors que la FIFA met régulièrement en avant son engagement en faveur de l’égalité, de l’inclusion et du développement du football sur tous les continents, ces critiques traduisent un sentiment de frustration persistant chez une partie des passionnés du ballon rond en Afrique.
À quelques jours d’un Mondial historique, qui verra plusieurs sélections africaines tenter de s’illustrer sur la scène internationale, ce débat continue d’alimenter les discussions autour de la représentation et du traitement du continent dans les instances du football mondial.
Ben Mandjolo


