À la veille d’affronter le Chili pour le dernier match de préparation à la Coupe du Monde, Cédric Bakambu a choisi la force mentale. L’attaquant vedette des Léopards est sorti du silence après son occasion manquée face au Danemark la semaine dernière.
Mercredi dernier, le score nul (0-0) face au Danemark a laissé un goût amer aux supporters congolais. Après cette rencontre, un joueur s’est retrouvé au centre des débats : Bakambu. Parfaitement lancé en profondeur par un Yoane Wissa inspiré, l’avant-centre du Real Betis a manqué son face-à-face avec le gardien danois, une occasion qui aurait pu offrir une victoire de prestige aux hommes de Sébastien Desabre.
Depuis le coup de sifflet final, les réseaux sociaux se sont enflammés. Entre déception légitime et critiques parfois acerbes, l’attaquant congolais a essuyé une véritable tempête numérique.
Muet depuis la rencontre, le joueur a choisi de réagir à la veille du deuxième et dernier match de préparation face au Chili. Loin de l’amertume ou d’une justification défensive, l’international congolais a partagé un message teinté de philosophie et de résilience sur ses différentes plateformes :
« La valeur d’une victoire se mesure à la difficulté du combat mené pour l’obtenir. Plus les obstacles sont grands, plus le triomphe est glorieux », a-t-il écrit sur ses réseaux sociaux.
Une déclaration digne d’un leader d’expérience. En assumant sa propre vulnérabilité, Bakambu rappelle que le chemin vers la Coupe du Monde 2026 est semé d’embûches, et qu’un attaquant se définit autant par sa capacité à rebondir que par ses buts.
Cette sortie intervient au meilleur moment, alors que la sélection nationale s’apprête à défier le Chili pour son ultime test avant de s’envoler vers les États-Unis. En affichant cette force mentale, « Bakagoal » répond à ses détracteurs : le doute n’a pas sa place dans le vestiaire des Léopards.
Pour l’heure, Sébastien Desabre aura besoin d’un Bakambu au mental solide pour guider l’attaque congolaise lors de la phase finale. La meilleure réponse reste attendue sur le terrain.
Josaphat Mayi


