Dans le cadre du renforcement de la riposte contre la maladie à virus Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo, 340 tonnes de médicaments et d’intrants médicaux ont été déployées au profit des provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu grâce au projet HEPRR, financé par la Banque mondiale et mis en œuvre à travers l’Unité de Gestion du Projet de Développement du Système de Santé (UG-PDSS).
Cette nouvelle dotation vient s’ajouter aux 150 tonnes de matériels déjà acheminées précédemment avec l’appui de l’UNICEF, portant à près de 490 tonnes le volume total des ressources mobilisées pour soutenir les efforts de riposte sur le terrain.

Les opérations de distribution ont déjà permis à plusieurs zones de santé de recevoir les premiers lots. À ce jour, les zones de santé de Mungbwalu, Rwampara et Bunia ont été approvisionnées en médicaments et intrants essentiels destinés à la prise en charge des malades et au soutien des interventions sanitaires.
Selon les responsables de la riposte, les équipes poursuivent activement les opérations logistiques afin d’assurer l’acheminement des produits vers d’autres structures de santé concernées. L’objectif est de garantir une disponibilité rapide des médicaments et équipements nécessaires dans les zones affectées ainsi que dans les aires de santé environnantes exposées au risque de propagation de la maladie.
Cette importante dotation vise à renforcer les capacités opérationnelles des équipes déployées sur le terrain, à améliorer la prise en charge des patients et à soutenir les établissements sanitaires engagés dans la lutte contre Ebola. Elle permettra également de consolider les dispositifs de surveillance, de prévention et de réponse mis en place dans les provinces touchées.
Les partenaires engagés dans la riposte réaffirment leur volonté d’accompagner les autorités sanitaires congolaises dans la maîtrise de l’épidémie et la protection des populations.

La disponibilité des médicaments, des équipements médicaux et des intrants constitue en effet un élément essentiel pour assurer une réponse efficace face à cette urgence de santé publique.
Alors que les opérations de distribution se poursuivent, les autorités sanitaires restent mobilisées afin de renforcer la capacité des structures de santé et de garantir une prise en charge rapide et adéquate des personnes affectées, tout en limitant les risques de propagation du virus dans les communautés.
Lydia Mangala


