Dans une tribune, le député Peter Kazadi rappelle que la démocratie garantit la liberté d’expression, tout en appelant l’État à assurer la protection des personnes et des biens. Il condamne fermement toute violence ou destruction se réclamant de l’action politique.
Le député part du principe fondamental selon lequel la démocratie doit permettre à chaque citoyen de s’exprimer sans entrave. Mais cette liberté, pour être véritablement effective, suppose que l’État garantisse les conditions de son exercice, en protégeant l’intégrité territoriale, la stabilité des institutions et le bien-être des populations.
Selon Peter Kazadi, l’action gouvernementale repose sur deux obligations complémentaires notamment assurer la sécurité nationale et œuvrer concrètement à l’amélioration des conditions de vie. Sans sécurité ni institutions stables, les libertés publiques demeurent fragiles et exposées aux dérives.
L’élu condamne sans équivoque toute forme de vandalisme ou d’intimidation. La destruction d’infrastructures publiques ou privées, les menaces et les violences dirigées contre des citoyens qui souhaitent simplement vaquer à leurs occupations ne peuvent être assimilées à l’exercice légitime des droits démocratiques. Il s’agit, au contraire, d’actes punissables portant atteinte à l’ordre public et à la coexistence civile.
Pour Peter Kazadi, l’État doit exercer pleinement ses responsabilités pour garantir la protection des personnes et de leurs biens, assurer la libre circulation et faire respecter la loi sur l’ensemble du territoire.
Toute personne impliquée dans des actes de violence, de pillage, de sabotage ou de trouble à l’ordre public doit être traduite devant les juridictions compétentes et faire face à une réponse ferme, immédiate et conforme au droit.
La démocratie protège les libertés individuelles, mais elle ne doit pas servir de paravent à l’anarchie. Dans un État de droit, aucun groupe ni individu n’a le droit d’imposer ses choix par la contrainte, la peur ou la force. L’exercice des libertés s’accompagne du respect des droits d’autrui et d’un devoir de responsabilité civique.
En conclusion, le député appelle à une convergence entre liberté d’expression et protection de l’ordre public. Pour lui l’Etat doit garantir l’espace démocratique tout en sanctionnant les comportements qui le menacent.
Ce rappel à la responsabilité collective vise à préserver la paix sociale et à faire de la contestation politique un outil de progrès, et non un facteur de déstabilisation.
Joëlle Luniongo


