Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a fermement condamné le massacre de civils perpétré dimanche 31 mai dans la ville de Beni, au Nord-Kivu, par les terroristes des Forces démocratiques alliées, affiliés à l’État islamique.
Selon les informations relayées par les autorités provinciales, l’attaque s’est produite dans le quartier Ngadi, au nord de la ville, causant la mort de quinze civils ainsi que d’un militaire engagé dans la protection des populations. Plusieurs habitations ont également été touchées lors de cette incursion meurtrière, plongeant une fois de plus la population locale dans la peur et le deuil.
Dans un communiqué officiel du ministère de la Communication et Médias, le gouvernement a exprimé ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes, tout en adressant sa compassion aux blessés et à l’ensemble de la population de Beni, durement éprouvée par cette nouvelle tragédie.
Face à cette situation, les autorités congolaises réaffirment que la lutte contre les Forces démocratiques alliées demeure une priorité absolue. Les Forces de défense et de sécurité poursuivent activement les opérations de traque des assaillants, tandis que des mesures supplémentaires ont été engagées pour renforcer la protection des civils, sécuriser les zones affectées et prévenir toute nouvelle attaque.
Le gouvernement appelle par ailleurs la population au calme, à la vigilance et à la confiance envers les institutions de la République ainsi que les forces engagées sur le terrain.
Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte sécuritaire toujours fragile dans l’est du pays, où les groupes armés continuent de menacer les populations civiles. Kinshasa réaffirme sa détermination à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme, à restaurer durablement la sécurité dans les territoires affectés et à garantir la protection de tous les citoyens.
Les autorités assurent enfin que les auteurs de ces crimes odieux sont activement recherchés et qu’ils répondront de leurs actes devant la justice.

La rédaction


