Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo a exprimé sa vive inquiétude face à l’escalade sécuritaire alarmante au Moyen-Orient, où les tensions entre plusieurs acteurs étatiques majeurs se traduisent par une multiplication des opérations militaires et des représailles.
Dans un communiqué officiel publié depuis la capitale congolaise, le Gouvernement souligne que la dynamique actuelle constitue un risque sérieux d’embrasement régional, susceptible d’avoir des répercussions lourdes sur la paix et la sécurité internationales, mais aussi sur les populations civiles.
Le gouvernement suit avec une préoccupation particulière cette dégradation, qui menace non seulement la stabilité régionale mais également la vie de milliers de civils innocents.
Le gouvernement insiste sur l’importance de recourir aux mécanismes diplomatiques. Pour Kinshasa il est urgent que toutes les parties fassent preuve de la plus grande retenue et privilégient le dialogue plutôt que la confrontation militaire.
En tant que membre non-permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, la RDC a rappelé sa détermination à promouvoir le respect du droit international et du droit international humanitaire. Le Gouvernement a indiqué qu’il soutiendrait toute initiative constructive visant à restaurer la stabilité dans la région et à prévenir une aggravation du conflit.
La RDC s’engage à encourager un règlement pacifique et durable de cette crise, en appui aux efforts multilatéraux et diplomatiques, soulignant qu’elle reste ouverte à toute coopération au sein du Conseil de Sécurité pour apaiser les tensions et protéger les populations.
Par ailleurs, les autorités congolaises ont conseillé à leurs citoyens de s’abstenir de tout déplacement dans les zones touchées et ont invité les ressortissants vivant dans les pays affectés à se rapprocher des représentations diplomatiques pour obtenir toutes les informations nécessaires sur l’évolution de la situation.
Kinshasa joue ainsi un rôle actif et responsable sur la scène internationale, en plaidant pour la retenue, la diplomatie et le respect des normes humanitaires face à un conflit dont l’impact pourrait dépasser largement les frontières du Moyen-Orient.
Lydia Mangala


