Micheline Ombae Kalama, ministre du Genre, Famille et Enfant, a reçu le mercredi 18 février 2026 l’ambassadeur d’Ukraine en République démocratique du Congo, le docteur Vasyl Hamianin, dans une logique de rapprochement entre République démocratique du Congo et Ukraine, deux nations confrontées à des crises sécuritaires lourdes de conséquences humaines.
Les deux parties ont mis en lumière les similitudes des épreuves traversées par leurs peuples. Déportations d’enfants, déplacements forcés de populations civiles et recours aux violences sexuelles comme armes de guerre constituent des réalités douloureuses partagées. Le diplomate ukrainien a insisté sur l’urgence d’une mobilisation internationale face à ces crimes graves, évoquant la nécessité de réponses coordonnées pour protéger les victimes et lutter contre l’impunité.
Pour Kinshasa comme pour Kyiv, l’ambition est désormais de transformer cette convergence d’expériences en coopération concrète. Les discussions ont ainsi ouvert la voie à un partenariat technique visant à renforcer les mécanismes juridiques de protection, améliorer la prise en charge holistique des survivants et soutenir les initiatives en faveur des femmes et des enfants affectés par les conflits.
Saluant l’engagement de la ministre congolaise, l’ambassadeur Vasyl Hamianin a mis en avant la volonté commune d’agir au-delà des déclarations d’intention. De son côté, Micheline Ombae Kalama a exprimé sa satisfaction à l’issue de l’entretien, soulignant que cette dynamique bilatérale traduit une même soif de justice et de réparation pour les victimes.
« Quand deux peuples unis par la même soif de justice se rencontrent, la résilience change de dimension », a-t-elle déclaré, affirmant que l’alliance Kinshasa-Kyiv vise à briser le cycle de l’impunité et à panser durablement les plaies des populations touchées.
À travers ce rapprochement, la RDC et l’Ukraine entendent faire de leur coopération un levier de résilience et de protection sociale, avec la priorité de sécuriser l’avenir des femmes et des enfants, premières victimes des conflits contemporains.
Lydia Mangala



« Quand deux peuples unis par la même soif de justice se rencontrent, la résilience change de dimension », a-t-elle déclaré, affirmant que l’alliance Kinshasa-Kyiv vise à briser le cycle de l’impunité et à panser durablement les plaies des populations touchées.