Le Noble Art s’apprête à vibrer comme jamais au cœur de la capitale congolaise. Après le passage de Tony Yoka dans la terre de ses ancêtres, c’est désormais au tour du colosse de Kananga, Martin Bakole, de passer à l’offensive administrative et symbolique. Ce mardi 17 février 2026, le Léopard a franchi les portes du cabinet du Ministre des Sports et Loisirs dirigé par Didier Budimbu, marquant ainsi le coup d’envoi officiel des préparatifs de ce qui s’annonce comme le combat du siècle en Afrique centrale.
Entouré du Général Luyoyo, Président de la Fédération Congolaise de Boxe (FCB), et de son staff managérial, Martin Bakole n’est pas venu faire de la figuration.
L’ordre du jour était clair. Finaliser les détails logistiques, sécuritaires et organisationnels de ce face-à-face tant attendu contre le Français Tony Yoka.
Ce combat ne représente pas seulement un enjeu sportif pour Bakole. C’est une affaire de fierté nationale. En choisissant Kinshasa pour ce choc, les deux boxeurs s’inscrivent dans la lignée légendaire du «Rumble in the Jungle».

Malgré le tumulte des réseaux sociaux et les spéculations diverses qui ont entouré l’organisation de cet événement ces derniers jours, le champion congolais est apparu imperturbable. Avec le calme qui caractérise les plus grands prédateurs, Bakole a tenu à rassurer ses fans et l’opinion publique.
Pour Me Didier Budimbu, l’enjeu est de prouver que la République Démocratique du Congo est redevenue une terre d’accueil pour les grands événements sportifs mondiaux. En recevant officiellement le boxeur, le Ministre confirme l’implication directe de l’État dans la réussite de cette messe pugilistique.
Désormais, tous les regards sont tournés vers le ring. Si la date précise reste à être gravée dans le marbre, une chose est certaine. Martin Bakole est prêt, et Kinshasa s’apprête à rugir.
Josaphat Mayi


