Le Cadastre Minier (CAMI) est en deuil à la suite du décès de Koumble Kisimba, Auditeur juridique et ancien Chef du Département des Ressources Humaines. L’institution a officiellement annoncé sa disparition dans un communiqué de condoléances rendu public le lundi 25 mai, tout en saluant la mémoire d’un cadre décrit comme rigoureux, engagé et profondément humain.
Selon des sources internes, le décès serait survenu dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 mai 2026 dans des circonstances jugées suspectes par certains collègues, qui évoquent un assassinat. Une version que l’institution n’a toutefois pas confirmée dans son communiqué officiel, se limitant à annoncer la disparition du cadre sans en préciser les conditions.
Dans son message de condoléances, le Cadastre Minier, à travers son Conseil d’Administration, sa Direction Générale et l’ensemble du personnel, a exprimé sa profonde tristesse face à cette perte. L’institution a rappelé le parcours professionnel du défunt, soulignant notamment son passage en tant que Chef du Département des Ressources Humaines, poste durant lequel il aurait joué un rôle central dans la structuration et la valorisation du capital humain.
Le communiqué met en avant un leadership qualifié de bienveillant, une capacité d’écoute reconnue, ainsi qu’un engagement constant en faveur de la cohésion interne et du respect des valeurs institutionnelles. Le CAMI estime que son passage a contribué à instaurer une culture de travail fondée sur l’éthique, l’équité et la solidarité entre les agents.
L’institution conclut son message en rendant hommage à un homme de valeur, dont la mémoire restera, selon ses termes, une source d’inspiration pour les équipes. Elle formule également des condoléances à sa famille biologique, à ses collègues et à ses proches.
Outre l’hommage institutionnel, des informations relayées par des sources internes évoquent une mort violente, qualifiée par certains de collègues d’assassinat. Ces allégations, non confirmées officiellement à ce stade, suscitent de vives interrogations au sein du personnel du CAMI et dans certains cercles professionnels.
L’absence de communication détaillée sur les circonstances exactes du décès alimente ainsi les spéculations et renforce les appels à une enquête approfondie.
Face à cette situation, des collègues du défunt annoncent l’organisation imminente d’un sit-in. Cette mobilisation vise à exiger l’ouverture d’une enquête judiciaire et la clarification des circonstances ayant entouré la mort de M. Koumble Kisimba.
Les agents concernés demandent aux autorités judiciaires congolaises de se saisir du dossier afin de faire toute la lumière sur cette affaire, qu’ils estiment sensible et préoccupante pour l’ensemble de l’institution.
Alors que le CAMI pleure la disparition d’un de ses cadres, l’affaire prend progressivement une dimension plus large, mêlant émotion, interrogations et revendications de vérité. Entre hommage institutionnel et exigences de justice, les prochains jours pourraient être déterminants pour établir les circonstances réelles de ce décès et apaiser les tensions au sein de l’administration.
En attendant, le Cadastre Minier reste marqué par la perte d’un cadre décrit comme un acteur clé du développement organisationnel et humain de l’institution.

Lydia Mangala


