Les travaux d’infrastructures routières se poursuivent à un rythme soutenu dans la capitale congolaise. Sur la rocade sud-ouest de Kinshasa, la pose des poutres en T du pont Mfuti a été achevée avec succès le mercredi 15 avril dernier, marquant une avancée significative dans la construction de cet ouvrage.
Au total, 28 poutres, chacune pesant environ 82 tonnes, ont été installées en seulement 18 jours. Une performance qui, selon les responsables du chantier, respecte les exigences en matière de sécurité, de qualité et de délais. Cette étape correspond à la mise en place de la superstructure du pont, une phase déterminante dans l’évolution des travaux.
Dans le même temps, sur la rocade sud-est, le chantier du pont N’djili progresse également. Les équipes ont finalisé le coulage du dernier mètre cube de béton, tout en entamant la fabrication de la première poutre en T. Une progression qui confirme l’avancement global du projet, malgré les contraintes techniques inhérentes à ce type d’infrastructure.
Ces deux ouvrages, financés par Sicomines et exécutés par SISC SA, occupent une place stratégique dans le développement urbain et régional. Le pont Mfuti permettra notamment de relier Kinshasa à la province du Kongo Central, facilitant ainsi les échanges économiques et la circulation des biens et des personnes.
De son côté, le pont N’djili contribuera à améliorer la connectivité entre les communes de Mont Ngafula, à l’ouest, et de N’sele, à l’est de la capitale. Une liaison attendue pour désengorger certains axes routiers et réduire les temps de trajet dans une ville confrontée à une forte pression démographique.
Ces projets démontrent les efforts en cours pour moderniser les infrastructures de transport en République démocratique du Congo. Ils répondent à un besoin croissant de mobilité et d’intégration territoriale, dans un contexte de développement urbain accéléré.
Avec ces avancées visibles sur les chantiers, les ponts Mfuti et N’djili prennent forme et renforcent l’espoir d’une circulation plus fluide, au service des populations et du développement économique de la capitale.
Lydia Mangala


