Le spectacle désolant observé lors de la confrontation entre l’AS V-Club et le FC Les Aigles du Congo ne peut laisser personne indifférent. Face aux scènes de vandalisme qui ont entaché cette rencontre, le ministère des Sports et Loisirs a brisé le silence, qualifiant ces débordements d’inacceptables.
Le ministre Didier Budimbu a fermement condamné les actes d’incivisme qui ont conduit à la dégradation volontaire des installations sportives. Alors que le pays déploie des efforts considérables pour moderniser ses enceintes et offrir aux jeunes des cadres dignes de leurs ambitions, voir ces équipements détruits par une minorité constitue un véritable coup d’arrêt au développement de notre patrimoine national.
Le message des autorités est sans équivoque. Le stade est un sanctuaire dédié au fair-play et à la fraternité, en aucun cas un défouloir pour la violence. Une enquête est d’ores et déjà en cours afin d’identifier les responsables de ces dégradations. Le ministère a promis des sanctions exemplaires, marquant une volonté ferme de ne plus laisser l’impunité s’installer dans nos enceintes sportives.
Ces incidents posent une question fondamentale sur notre capacité, en tant que société, à encadrer nos émotions et à respecter les biens publics. La sécurité dans les stades est un défi qui nous concerne tous. Il est temps que les clubs, les supporters et les autorités travaillent main dans la main pour que le sport redevienne ce qu’il a toujours dû être : une célébration de notre unité et de notre talent.
Joëlle Luniongo


