Ce jeudi 14 mai 2026, la Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a pris part à une série d’activités diplomatiques et institutionnelles majeures, marquées notamment par des auditions au Sénat et une rencontre avec l’ambassadeur de Chine en RDC.
Dans le cadre de l’exercice de redevabilité gouvernementale, la cheffe de la diplomatie congolaise a été entendue devant la Commission des Relations extérieures et Défense, Sécurité et Frontières du Sénat, consacrée à l’examen du projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de paix entre la République démocratique du Congo et la République du Rwanda.

Elle a ensuite pris part à une deuxième audition devant la Commission mixte Économique, Financière et de la Bonne Gouvernance – Environnement, Développement durable, Ressources naturelles et Tourisme, relative au projet de loi portant autorisation de ratification de l’Accord de partenariat stratégique entre la RDC et les États-Unis d’Amérique.
Au cours de ces échanges, la Ministre d’État a apporté des éclaircissements sur les enjeux diplomatiques, sécuritaires et juridiques liés à la mise en œuvre de ces deux accords majeurs. Elle a également détaillé les mécanismes engagés par le Gouvernement pour soutenir les efforts de stabilisation et de consolidation de la paix, particulièrement dans l’Est du pays.
Thérèse Kayikwamba a en outre mis en avant les bénéfices attendus pour la RDC, tout en précisant les limites et dispositions non couvertes par ces accords, dans un souci de transparence et de clarté institutionnelle.
Dans la même journée, la Ministre d’État a reçu en audience l’Ambassadeur de la République populaire de Chine en RDC, Zhao Bin.
Les discussions ont porté sur l’état de la coopération bilatérale entre Kinshasa et Pékin, notamment le suivi des projets en cours ainsi que plusieurs questions d’intérêt commun liées au renforcement des relations diplomatiques et économiques entre les deux pays.

La diplomatie congolaise poursuit ses efforts de consolidation des partenariats stratégiques, tout en renforçant le dialogue institutionnel et la redevabilité dans la gestion des grands accords internationaux engagés par la RDC.
Lydia Mangala


