Dans un contexte où le Fonds de Garantie de l’Entrepreneuriat au Congo (FOGEC) enchaîne les cohortes et consolide progressivement son rôle dans le financement de l’économie réelle, la 4ᵉ cohorte lancée ce mardi 5 mai 2026 au Hilton Hôtel de Kinshasa apparaît comme l’expression la plus aboutie de la vision portée par son Directeur général, Laurent Munzemba. Il s’impose désormais comme l’architecte d’une réforme structurelle qui a profondément transformé l’accès au financement des entrepreneurs en République démocratique du Congo.
Derrière cette nouvelle étape qui mobilise 102 entrepreneurs et confirme plus de 3 millions USD d’accompagnement global déjà injectés dans l’économie, se dessine avant tout la rigueur de gestion et la stratégie institutionnelle impulsées par Laurent Munzemba. En moins de cinq ans, sous sa direction, le FOGEC est passé d’un dispositif théorique à un mécanisme opérationnel reconnu par les banques et les partenaires financiers, capable de générer des résultats concrets et mesurables.
Dès l’ouverture de la cérémonie, en présence de membres du gouvernement, de partenaires financiers et d’entrepreneurs bénéficiaires, Laurent Munzemba a inscrit son intervention dans une portée dépassant le simple cadre protocolaire.
« Ce n’est pas simplement une cérémonie. C’est la preuve vivante d’une promesse tenue », a-t-il affirmé, donnant le ton d’une intervention où il a voulu inscrire son action dans une logique de transformation durable de l’économie congolaise.

Le FOGEC est passé en moins de cinq ans d’un dispositif administratif à une structure opérationnelle crédible, reconnue par le système bancaire et les partenaires au développement. Une transformation qu’il attribue à une méthode de gestion fondée sur la rigueur et la discipline institutionnelle.
Sous sa gouvernance, le FOGEC a accompagné plus de 410 entrepreneurs, avec 96 % de financements structurés sous forme de crédits bancaires garantis, répartis dans 16 provinces du pays. Une performance qui, selon les données institutionnelles, a permis de créer et consolider plus de 2 500 emplois, tout en orientant plus de 50 % des investissements vers le secteur agroalimentaire, considéré comme stratégique pour la souveraineté économique nationale.

Laurent Munzemba a insisté sur la philosophie de son action, celle de faire du FOGEC un pont entre les institutions financières et les porteurs de projets.
« Nous avons transformé une idée en un outil crédible, structuré et reconnu par le système bancaire. Le FOGEC est devenu un pont entre les institutions financières et les entrepreneurs congolais », a-t-il déclaré, mettant en avant une gestion fondée sur la discipline, la transparence et la performance.

Pour Laurent Munzemba, cette performance s’inscrit dans une logique plus large de transformation structurelle.
« Aujourd’hui, nous ne sommes plus dans l’expérimentation, mais dans l’impact réel », a-t-il insisté, rappelant que chaque cohorte s’inscrit dans un processus continu de construction d’une économie nationale plus inclusive.

Dans son intervention, il a également replacé l’action du FOGEC dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qu’il présente comme l’initiateur de cette reconquête économique.
« C’est sous l’impulsion du Président de la République que l’entrepreneuriat est devenu un moteur d’ambition nationale », a-t-il souligné, en saluant également l’accompagnement du gouvernement, notamment la Première ministre et le ministre de l’Industrie et du Développement des PME, Justin Kalumba.

« Une idée peut devenir un projet, un projet peut devenir une entreprise, et une entreprise peut devenir un moteur économique », a-t-il rappelé, résumant ainsi la logique de transformation qu’il entend impulser.
Sous sa direction, le FOGEC développe également des programmes structurants ciblant des publics spécifiques, notamment les femmes et les jeunes entrepreneurs.
À ce titre, des initiatives comme Elubu ya ba mama, dédié à l’autonomisation des femmes, Bokeli, une application numérique facilitant l’accès aux services d’accompagnement, ou encore Bilengi ya mutuya, orienté vers la transformation alimentaire et la valorisation des initiatives locales, traduisent une volonté d’élargir l’impact du dispositif au-delà du simple crédit.
« Nous pensons à la vendeuse de rue qui peut devenir une entrepreneure structurée, capable de créer de la valeur et de soutenir son économie locale », a-t-il illustré, donnant une dimension sociale forte à l’action du FOGEC.

Dans sa prise de parole adressée aux nouveaux bénéficiaires de la 4ᵉ cohorte, Laurent Munzemba a insisté sur la responsabilité individuelle dans la réussite du dispositif.
« Vous n’êtes pas seulement des bénéficiaires. Vous êtes les ambassadeurs de ce mécanisme de confiance », a-t-il averti, rappelant que la pérennité du système repose sur le respect des engagements.

Il a également mis en garde contre toute dérive susceptible d’affaiblir les acquis institutionnels.
« Le respect des engagements est la seule garantie pour assurer la continuité de cet outil au service des générations futures », a-t-il insisté.

En clôturant son intervention, le Directeur général a réaffirmé l’ambition de consolidation et d’élargissement du FOGEC, dans une logique de croissance durable et structurée.
« Le FOGEC est plus qu’un mécanisme financier. C’est un outil de confiance, de transformation et d’espoir pour toute une génération », a-t-il conclu.
Dans les coulisses de cette transformation, la méthode Laurent Munzemba repose sur la sécurisation des financements, le partenariat avec les banques, le suivi des bénéficiaires et la structuration progressive d’un écosystème entrepreneurial viable.

C’est cette rigueur qui a permis au FOGEC de s’imposer comme un acteur crédible de la politique économique nationale, en rupture avec les anciens dispositifs d’appui à l’entrepreneuriat souvent jugés inefficaces ou peu opérationnels.
Aujourd’hui, la 4ᵉ cohorte apparaît ainsi comme le prolongement naturel d’un travail de fond initié dès sa prise de fonction, où la priorité a été donnée à la restructuration interne, à la crédibilisation de l’institution et à la restauration de la confiance avec les partenaires financiers.
C’est donc bien la signature de Laurent Munzemba qui se lit dans chaque avancée du FOGEC à travers une gestion orientée résultats, une vision stratégique assumée et une volonté de faire de l’entrepreneuriat un véritable levier de transformation économique en RDC.
Avec cette nouvelle cohorte, il confirme non seulement la montée en puissance du dispositif, mais surtout son propre positionnement comme l’un des artisans centraux de la politique de promotion de la classe moyenne congolaise.
Lydia Mangala


