Dans le but de renforcer les investissements privés dans le secteur minier congolais, le Ministère des Mines de la République démocratique du Congo a reçu en audience, le mardi 5 mai, une importante délégation de la banque Access Bank, institution financière panafricaine disposant d’un actif estimé à près de 50 milliards de dollars américains.
Au cœur des échanges, la banque a exprimé son ambition de renforcer sa présence en République démocratique du Congo à travers un programme d’investissement structuré et ambitieux, spécifiquement orienté vers le secteur minier, considéré comme l’un des piliers stratégiques de l’économie nationale.

Dans cette perspective, Access Bank a manifesté sa volonté d’accompagner le Ministère des Mines dans la mise en place d’un écosystème favorable à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs africains dans le secteur minier. L’accent est mis sur la facilitation de l’accès au financement, afin de permettre une participation accrue des opérateurs locaux dans la chaîne de valeur minière.
Selon les échanges, cette approche vise non seulement à stimuler la croissance du secteur, mais également à garantir des retombées économiques plus inclusives au bénéfice des communautés locales, notamment celles vivant dans les zones d’exploitation minière.
Les deux parties ont également convenu de la mise en place prochaine d’un cadre de concertation formel, destiné à structurer et suivre les différentes initiatives de coopération. Cette décision intervient alors que la banque dispose déjà d’une exposition estimée à environ 50 millions de dollars américains dans le secteur minier congolais.
Access Bank a, par ailleurs, réaffirmé son engagement à s’aligner sur la vision de développement économique portée par le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, et mise en œuvre sous la coordination de la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka.
Cette rencontre marque ainsi une étape importante dans la consolidation des partenariats entre le secteur public et les acteurs financiers panafricains, dans un contexte où la République démocratique du Congo cherche à transformer ses ressources naturelles en véritable levier de développement inclusif et durable.
Lydia Mangala


