Dans une déclaration publiée sur son compte X, Véron Mosengo a levé le voile sur les grandes lignes de son projet pour la présidence de la Fédération Congolaise de Football Association. Un plan structuré autour de quatre priorités majeures, destiné à remettre le football congolais sur des bases solides et durables.
Dans son message, le candidat dresse un constat lucide de la situation actuelle : un football riche en talent, en passion et en histoire, mais fragilisé par un manque de stabilité.
« Un football qui a toujours eu du talent, de la passion, de l’histoire, mais qui a trop souvent manqué de stabilité », a-t-il écrit, justifiant ainsi sa volonté de proposer une vision claire et structurée.

Pour répondre à ces défis, Véron Mosengo met en avant quatre axes prioritaires. D’abord, la restauration de la gouvernance et de la crédibilité de la FECOFA, un point clé pour rétablir la confiance au sein de l’écosystème footballistique. Ensuite, la stabilisation des compétitions nationales et le renforcement des clubs, afin de garantir une meilleure organisation et compétitivité.
Le troisième axe concerne l’investissement dans la jeunesse ainsi que dans l’ensemble des 26 provinces du pays, avec l’objectif de démocratiser l’accès au football et de détecter les talents à la base. Enfin, le candidat insiste sur la nécessité de bâtir un modèle durable, reposant sur le développement des infrastructures et une gestion responsable des ressources.

Au-delà de ces priorités, Véron Mosengo souligne la dimension collective de son projet.
« Ces priorités sont portées par une équipe engagée, compétente et déterminée à servir le football congolais », précise-t-il, annonçant également que ces orientations seront déclinées en 11 axes stratégiques qui seront dévoilés progressivement.
« Parce que l’avenir ne s’improvise pas, il se construit. Refonder pour structurer. Structurer pour gagner », a-t-il conclu.
Avec cette sortie, le candidat entend clairement s’inscrire dans une dynamique de réforme et de professionnalisation du football congolais, à un moment où les attentes des acteurs du secteur restent particulièrement élevées.
Ben Mandjolo


