Le ministre du commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, a consacré sa journée du samedi 6 septembre 2025 à deux importantes rencontres, marquées par l’écoute des préoccupations des opérateurs économiques et des élus provinciaux.
Plaidoyer pour les opérateurs économiques du Nord-Kivu

En premier lieu, le ministre a échangé avec des opérateurs économiques du Nord-Kivu, victimes des pillages subis lors de l’avancée du mouvement rebelle M23 dans la région.
Ces entrepreneurs, lourdement affectés dans leurs activités, ont exprimé le besoin d’une indemnisation en lien avec les engagements pris par l’État.
Le ministre Julien Paluku a promis de transmettre leur plaidoyer au Vice-Premier ministre en charge de la Défense, afin que justice soit rendue et que les pertes enregistrées soient prises en compte dans le cadre d’un mécanisme d’accompagnement des victimes.
Le Haut-Uelé plaide pour des infrastructures modernes de commerce extérieur
Dans un second temps, le ministre a reçu le député provincial du Haut-Uelé, Ombeni Kavunga, venu présenter deux préoccupations majeures de sa province notamment :
– La modernisation des bureaux du Commerce Extérieur afin de rendre les services plus efficaces ;
– La construction de laboratoires certifiés de l’Office Congolais de Contrôle (OCC), pour renforcer les dispositifs de contrôle qualité des produits sur le marché.
Julien Paluku a salué l’engagement des agents de l’OCC à Isiro et rassuré son interlocuteur : sa prochaine visite dans le Haut-Uelé marquera le lancement officiel des travaux de construction du bureau administratif du Commerce Extérieur, inscrit dans le programme 2025.
Un signal fort pour les provinces
Ces deux échanges illustrent la volonté du ministre de l’Industrie de rester attentif aux besoins exprimés par les acteurs économiques et les élus provinciaux.
En soutenant les victimes des crises sécuritaires et en projetant la modernisation des infrastructures commerciales, Julien Paluku envoie un signal fort de proximité et d’engagement en faveur du développement économique et de la compétitivité de la RDC.
Lydia Mangala


