Le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a donné le coup d’envoi des travaux du Comité de pilotage chargé de la mise en œuvre du Compte Unique du Pouvoir central.
Cette réforme stratégique s’inscrit dans la vision du gouvernement congolais d’asseoir une gouvernance financière plus rigoureuse et plus efficace.
En centralisant les ressources de l’État dans un seul compte logé à la Banque Centrale du Congo (BCC), le pays entend renforcer la transparence, optimiser sa trésorerie et réduire les coûts de l’endettement public.
Une réforme au service de la transparence et de l’efficacité

Le Compte Unique du Pouvoir central est une mesure phare de la réforme des finances publiques en RDC. Son objectif principal est de permettre une meilleure visibilité sur l’ensemble des flux financiers de l’État.
Grâce à cette centralisation, les dépenses publiques pourront être exécutées de manière plus fluide et plus responsable, tout en limitant les détournements ou les fuites de fonds.
Une coordination technique multisectorielle

Le Comité de pilotage mis en place réunit des experts du ministère des Finances, de la Banque Centrale du Congo, de la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité publique (DGTCP), ainsi que du Comité d’orientation de la réforme des finances publiques (COREF).
Sa mission est de coordonner et suivre la mise en œuvre technique du projet, s’assurer du respect des étapes, et proposer des mesures correctives si nécessaire.
Vers une gouvernance budgétaire modernisée

Ce projet s’inscrit dans une dynamique de réformes structurelles engagées par l’État pour renforcer la gouvernance budgétaire et la gestion macroéconomique.
À terme, le Compte Unique permettra à la RDC de mieux planifier ses dépenses, de limiter les emprunts inutiles et de rassurer ses partenaires techniques et financiers sur sa capacité de gestion.
Cette réforme, bien que technique, porte en elle les fondements d’un État plus responsable, capable d’assurer le bien-être de sa population à travers une allocation optimale des ressources publiques.
Lydia Mangala


